L’ÉCRITURE

L’écriture thérapeutique

Commentaire de la lettre 5 à Lucilius

Espérance, crainte et incertitude Il y a, dans cette lettre de Sénèque, une intuition d’une justesse presque déconcertante : l’espérance et la crainte ne s’opposent pas. Elles se tiennent, silencieuses, comme deux faces d’un même mouvement intérieur. Elles naissent d’un même lieu : l’incertitude. « Tu cesseras de craindre si tu as cessé d’espérer. »

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La Joie stoicienne et la Joie selon Spinoza

Deux chemins vers une même lumière intérieure La joie n’est pas un simple état d’âme. Dans les grandes philosophies de la sagesse, elle devient un indice, un signal intérieur, parfois même une preuve que nous sommes en accord avec ce que nous sommes vraiment. Parmi ces traditions, deux conceptions se répondent avec une étonnante harmonie :

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La Joie

La joie stoïcienne selon Pierre Hadot Autour de Marc Aurèle, de la vertu et de la joie comme accord avec la Nature 1. La joie comme retentissement de l’action juste Pierre Hadot rappelle d’abord ce point essentiel du stoïcisme : la vertu n’attend rien d’autre qu’elle-même. Elle n’a pas besoin d’un bénéfice extérieur pour être

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La Vertu : le moteur silencieux d’une vie stoïcienne

Une philosophie de vie, pas une théorie abstraite Dans le stoïcisme, la vertu n’est pas un concept lointain réservé aux sages antiques. C’est un outil de survie mentale, une boussole quotidienne, un art de vivre qui transforme chaque situation en occasion de se tenir droit. Les Stoïciens parlent de quatre vertus : prudence, courage, tempérance,

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